Parc de sculptures
Exposition d’art
Les œuvres monumentales du sculpteur californien Charlie G. Simonds, en installation permanente dans le parc du château.
Charlie G. Simonds
L’art de l’acier
L’artiste américain Charlie G. Simonds, actif entre la France et la Californie, a marqué le chantier expérimental « La Vie des Formes » et réalisé de nombreuses commandes publiques. Inspiré par l’art de l’acier, il explore un univers où architecture et ingénierie croisent un imaginaire poétique et ironique, invitant à méditer sur le « jeu sérieux » platonicien qui anime son œuvre.
L’Art-Lab Fondation promeut la sculpture monumentale abstraite dans l’espace public. Avec les vignerons Clément et Charlotte de Béarn et les propriétaires François et Isabelle de Cabissole, elle a créé une installation permanente au parc du Château de Jonquières, regroupant les œuvres françaises du sculpteur, figure majeure de la scène artistique outre-Atlantique.

Le parcours
Les œuvres du parc
La base approximativement en forme de « X » ; la partie supérieure évoque des cornes — clin d’œil au bétail à longues cornes du Texas — ou une paire d’ailes, d’où le titre.
Acrobaties d’acier : une référence à un duo d’acrobates et un hommage à H.C. Westerman, ancien acrobate et sculpteur accompli.
Une lettre grecque allongée surmontée d’un « T », avec une légère référence au western de Budd Boetticher (1957).
Une convergence de toutes les extrémités : l’interaction de la ligne droite et de la courbe, avec une petite boucle entre les deux.
Une série de masques en épaisses plaques d’acier : l’ovale semble étreindre et unir l’ensemble pour faire oublier la tension des tôles suspendues.
Un jeu non architectural d’espaces creux suggérant des fenêtres et des appartements, réalisé avec le gouvernail d’un navire mis au rebut.
Conçue à l’origine pour la couleur, présentée ici en acier oxydé : combiner deux lignes mélodiques qui établissent une relation harmonique.
Le dualisme de deux pièces identiques imbriquées tête-bêche, l’une vers le haut, l’autre vers le bas.
La convergence des points et l’interaction de la droite et de la courbe, avec une boucle comme point d’ancrage au socle.
Un jeu avec la lettre « U » dont le centre est un nœud stylisé, comme une ligature amoureuse.
Une sorte de reptile avec un crochet qui rassemble les deux extrémités pour ne former qu’un tout.
De simples cylindres surmontés d’une boîte : un clin d’œil nostalgique aux boîtes de céréales de l’enfance.
Visite libre et gratuite
Du lundi au samedi
Le parc de sculptures se découvre avec la visite libre « parc et cours du château », de 11h à 13h et de 15h à 18h.








